Journée nationale de liberté de la presse : vers un encadrement des médias et des réseaux sociaux

Le Burkina Faso célèbre chaque 20 octobre, la journée nationale de la liberté de la presse. La tradition a été respectée ce vendredi 20 octobre 2017 avec la cérémonie d’ouverture présidée par le ministre en charge de la Communication qui est représenté par son Secrétaire général. Le thème de cette 20e édition est : « Médias et réseaux sociaux au Burkina : Quels champs d’application ? ».  

Le top départ de la Commémoration de la journée nationale de la liberté de la presse célébrée chaque 20 octobre, a été donné. En effet, la cérémonie d’ouverture est intervenue ce vendredi 20 octobre 2017 à Ouagadougou sous la présidence du ministre de la Communication et des Relations avec le parlement.

Le thème de la 20è édition de la liberté de la presse au Burkina Faso est : « Médias et réseaux sociaux au Burkina : Quels champs d’application ? ». Il s’agit selon Boureima Ouédraogo, Président des éditeurs de presses privées, de s’interpeller sur la profession du journaliste au cours de cette journée. Est-ce-que ce métier est exercé selon la déontologie et de l’éthique ? Est-t-il bradé au profit d’autres intérêts ? C’est autant de questions, à en croire M. Ouédraogo, qui trouveront des réponses au cours de la journée nationale de la liberté de la presse. Cela, autour d’un panel qui sera animé par le Pr Théophile Balima, le Dr Cyriaque Paré, le Dr Emile Baziemo et Abdoul Karim Sango. Pour ce qui concerne le thème, le Président des éditeurs de presses privées, indique que les réseaux posent un défi aux professionnels des médias. En effet, il laisse entendre qu’à l’issu de cette journée, les participants seront situés sur les champs d’application des réseaux sociaux pour les médias professionnels en terme de droit, d’éthique et de déontologie. Il a tout de même apporté un éclairage sur le réseau social et le métier de journaliste. « Contrairement à ce que les gens peuvent penser, le réseau social n’est pas forcément un danger sur le métier de journalisme ». Pour lui, c’est plutôt une opportunité car il permet au journaliste qui n’est pas partout, d’avoir des informations, de les traiter et de les donner à la population.

Avant cela, M. Ouédraogo, a expliqué pourquoi la portée d’une journée nationale de la presse quand y a une journée mondiale. « C’est une journée symbolique pour marquer la pétition qui avait été lancée le 20 octobre 1993 par le Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples », darde-t-il.

Le ministre de la Communication et des relations avec le parlement (Représentante) quant à lui, a félicité les organisateurs pour la pérennisation de ladite journée. Il a affirmé être honoré pour l’opportunité qu’on lui donne de prendre la parole à la présente cérémonie. Avant de clore ses propos et de déclarer ouverte la journée, la représentante du ministre a souhaité un fructueux panel a tous.

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