Économie : Le partenariat public-privé en bonne voie

Le comité de pilotage du cadre de concertation Etat-secteur privé a été reçu en audience, par le premier ministre Joseph Dabiré ce jeudi 7 mars 2019. Rencontrer le secteur privé, l’écouter, poser les problèmes et faire le point, étaient les objectifs de cet entretien. Le 1er vice président de la chambre du commerce et de l’industrie, dit avoir constaté des avancés dans plusieurs domaines avec le gouvernement.

Après trois heures passées en audience avec plusieurs membres du gouvernement, monsieur Mamady Sanoh,  premier vice président de la chambre du commerce et de l’industrie face aux hommes de médias laisse entrevoir sa satisfaction « Nous, secteur privé, sommes très heureux, parce que nous avons constaté des avancés dans tous les domaines, miniers, commerces en général, industrie des travaux publique et d’infrastructure avec le gouvernement. » a-t-il souligné. Selon lui, cette rencontre leur a permis d’examiner des rapports et de recevoir des réponses, qui vont enfin leur permettre d’aller de l’avant. Le secteur privé, ayant toujours des difficultés, dont, le coût des facteurs de productions, la fraude, les manques d’infrastructures, il rassure que des actions « sont en train d’être mise en œuvre pour corriger ces difficultés. »

Selon le ministre du commerce Harouna Kaboré, cette rencontre est aussi l’occasion de faire le point sur l’état de mise en œuvre des recommandations, « Qu’est ce qui à été fait et quelles sont les échéances de ce qui n’a pas été fait. ». Il rassure à son tour que des « nouvelles dispositions vont être prises en matière règlementaire pour permettre d’identifier un certain nombre de combat sur le terrain. ». C’est l’exemple de « la brigade mobile de contrôle qui fait des choses sur le terrain et qui va se renforcer avec de nouveaux accompagnements. » a-t-il ajouté. Interpellé sur la question des produits des industries manufacturées, victime de la concurrence déloyale de la fraude, Harouna Kaboré indique qu’avec le secteur privé ils ont réussi à mener des actions qui ont permis de traiter les problèmes de façon conjoncturelle, et de prendre « des reformes qui vont régler de manière structurelle les questions. »

Par rapport à la question de la sécurité qui peut nuire les investissements sur le secteur privé, monsieur  le ministre informe qu’il n’y a pas de problème de sécurité qui empêche l’investissement  au Burkina Faso. A ce sujet, il déclare « Chaque jour de nouvelles entreprises se créent , des investissements étrangers se font. Il fait bon vivre au Burkina Faso et nous sommes en sécurité.». Harouna Kaboré  fini ces propos en invitant les populations à la consommation des productions locales.

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