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CDP Sourou : Le domicile du député Saran Séré/Sérémé incendié par des militants opposés à sa candidature

La marche de soutien à la députée Saran Séré/Sérémé organisé, le jeudi 13 septembre 2012 par des jeunes militants favorables à sa candidature aux législatives, s’est mal terminée. Le domicile du député a été totalement incendié par des jeunes militants opposés à cette candidature.

Le collège d’appréciation des candidats aux élections législatives du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a siégé, le 26 août 2012 à Tougan, autour de onze dossiers de candidature dont celui du député Saran Séré/Sérémé. Auparavant, il se susurrait dans la ville que des militants CDP désapprouvaient la candidature de la députée. Le 7 septembre dernier, un groupe de jeunes, sous la direction de Hamidou Zerbo, a manifesté, réclamant le retrait, pur et simple, de la candidature de Mme Séré de la liste.

Selon eux, elle n’a pas répondu à leur attente et a montré ses limites au terme des dix ans à l’Assemblée nationale. Le jeudi 13 septembre 2012, un autre groupe, cette fois-ci sous la conduite de Issouf Simboro, a organisé une marche pour soutenir la candidature de Mme Séré. Selon des témoignages, dès 8 heures, le siège du CDP a été pris d’assaut par les manifestants, en majorité des femmes.

Mais comment le drame est-il survenu ? Un des témoins raconte : « quand nous étions au siège, les jeunes qui protestent contre la candidature de Mme Séré sont venus nous agresser, en nous injuriant. Mais personne n’a répliqué à cette agression verbale. Nous avons entamé notre marche en empruntant la voie qui mène au square. Puis, nous avons emprunté la route de Bobo. A la hauteur de la boulangerie, nous avons arpenté la voie qui passe devant le CMA. C’est à ce niveau que nous nous sommes heurtés au groupe. Là, l’agression n’était plus verbale.

Le groupe de jeunes contre la candidature de Mme Séré, armé de bâtons, de fouets et de gourdins s’est rué sur nous et c’était le sauve qui peut. Si les hommes ont pu fuir, de nombreuses femmes ont été passées à tabac ». Selon ce témoin, après la débandade, ils se sont retrouvés chez Saran Séré, dans le but de faire le point de la manifestation et surtout voir dans quelle mesure apporter secours aux blessés. C’est pendant cet entretien, aux environs de 12 heures, que les journalistes de la RTB sont arrivés pour la couverture médiatique de la marche.

Et un témoin de raconter la scène : « Au même moment, les jeunes de la commune de Di qui ont été invités à la marche sont arrivés sur des motos. Nous leur avons expliqué la situation. Ne prenant pas la menace au sérieux, ces jeunes de Di ont pris d’assaut la ville, vrombissant leur motos. Cette manifestation n’a pas plus aux jeunes qui nous avaient dispersés. Cette fois, ils sont arrivés plus nombreux, lourdement armés, chez Saran Séré. Dans leur colère, ils ont saccagé les engins sur place. C’est après cette scène qu’ils sont revenus mettre le feu à trois motos et à la maison ».

Sur les lieux, la désolation est totale. Aucun matériel de la maison ne peut être récupéré. Le feu a tout consumé jusqu’aux tôles, ne laissant que des murs lézardés.

Le lendemain, 14 septembre 2012, un autre drame allait survenir n’eu été la sagesse conjuguée des autorités administratives, judiciaires et des forces de sécurité. En effet, les opposants à la candidature de Saran Séré, fortement mobilisés et armés, se sont dirigés vers le commissariat de police, exigeant la libération immédiate de leurs compagnons interpelés dans la nuit du 13 septembre. Pour éviter un affrontement avec les éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) venu sécuriser la population, les prévenus ont été libérés et la foule s’est dispersée.

Dans la journée du 15 septembre 2012, le calme est revenu dans la ville. Cependant, la sécurité a été renforcée, car des rumeurs d’une autre manifestation anti-Saran circulaient en ville.

Paul DRABO
AIB /Tougan

Sidwaya


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samedi 27 septembre 2014
Par Ka

Pas de doute c’est la réplique de la même situation nationale que celle du 13 décembre 1998, (...) suite...
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Madame TRAORE Alima Déborah, Médiateur du Faso depuis 2011

Madame TRAORE est juriste, diplômée de Droit public de l’Université d’Orléans en
France où elle a étudié le droit public appliqué à la gestion des collectivités locales,
aux rapports entre l’Administration publique et les administrés.
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